Présentation
Association Pour la Taxation des Transactions financières pour l'Aide aux Citoyens Fondée en 1998
ATTAC Lille à la MRES
23 rue Gosselet 59000 Lille
Tél: 06 77 91 55 10
N'hésitez pas à nous contacter sur mailto:contacterlille@attac.org
jeudi 14 mai 2009
Le Comité Local a un nouveau site
Pour des raisons organisationnelles, ce blog n'est plus mis à jour. Le Comité Local s'est donc créé un nouveau site : http://www.attaclille.over-blog.com/.
ATTAC LILLE
mardi 7 avril 2009
Aurélie Trouvé à Lille
Co-présidente d’Attac France
Face à la crise, changeons l’Union européenne !
Jeudi 16 avril de 19h à 21h à La Rose des Vents
Villeneuve d’Ascq (métro Hôtel de ville)
Animateur : Christian Ladesou, président d’Attac-Lille
Une autre Europe pourrait, avec ses multiples atouts, concourir à la résolution des défis du XXIe siècle. Mais verrouillée dans les principes néolibéraux de ses traités – ceux-là mêmes qui ont précipité le monde dans la crise globale – l'Union européenne s'avère incapable de faire face à la situation. Ce sont ces politiques libérales qu'il convient, plus que jamais, de combattre.
Les ATTAC d’Europe ont élaboré ensemble des propositions concrètes. Ils considèrent ces élections comme un moment privilégié pour proposer les bases d'une « autre Europe », démocratique, solidaire et écologique : mise au pas de la finance, politiques de convergence sociale et d’égalité, services publics renforcés, politiques de l’énergie, des transports, agricole, démocratisation des institutions, partenariats et solidarité internationale, etc.
Venez en débattre avec Aurélie Trouvé.
samedi 21 mars 2009
Les rendez-vous du Groupe Europe
jeudi 5 mars 2009
JEAN GADREY : Une autre relance est possible
Les premiers ont un argument : la croissance est favorable à l’emploi, et elle dégage des surplus économiques pour améliorer les conditions de vie et la protection sociale. Cette « loi » a été plus ou moins vérifiée dans le passé. On en déduit qu’elle doit s’appliquer à l’avenir. C’est faire preuve de peu d’imagination face à une crise systémique.
CREER DES EMPLOIS SANS CROISSANCE, C’EST POSSIBLE…
Créer des emplois sans croissance des quantités produites mais par la croissance de la qualité (de vie, des produits) et de la durabilité (des produits, processus, modes de vie) est une possibilité que la plupart des économistes ignorent, scotchés qu’ils sont aux bonnes vieilles « lois » du passé : quand la productivité du travail progresse de 1 % par an, il faut une croissance de 1 % pour seulement maintenir l’emploi, et de plus de 1 % pour ajouter des emplois. C’est absolument imparable (à durée du travail inchangée) tant que l’on croit que les chiffres de croissance et de productivité sont l’alpha et l’oméga de l’analyse économique. Mais c’est absolument insoutenable quand on prend conscience que ces chiffres passent à côté de ce qui va devenir l’essentiel !
Les calculs macroéconomiques de la croissance, de la productivité et du pouvoir d’achat ne tiennent pratiquement aucun compte des gains ou pertes de qualité et de durabilité. La production d’un kwh d’une centrale à charbon y est comptée comme celle d’une éolienne, la production d’une tonne de blé bio comme celle de l’agriculture polluante, celle d’un m2 de logement à zéro émission comme celle d’un logement qui gaspille l’énergie, à confort identique. Le gigot néo-zélandais qui a parcouru 18 000 kms en avion-cargo réfrigéré y est équivalent au gigot « propre et sain » de proximité, et, pour peu que le premier soit moins cher, on dira même qu’il améliore notre pouvoir d’achat. Tout ce qui est en train de bousiller les ressources naturelles, l’eau, la biodiversité et le climat compte pour du beurre dans ces comptes du fordisme auxquels nos économistes croient dur comme fer. Ils ne peuvent donc pas envisager une seconde une progression de l’emploi sans croissance « puisqu’il y a des gains de productivité liés au progrès technique ».
Ce qui détermine l’emploi, ce n’est pas le couple croissance/productivité (parce qu’il ne mesure pas l’essentiel des changements en cours et à venir), c’est d’abord la valeur ajoutée et son contenu en travail. Or il existe deux grandes façons typiques de faire « progresser » la production. La première, fordiste, consiste à produire plus des mêmes choses avec la même quantité de travail. C’est la définition des gains de productivité du travail. Il y a alors de moins en moins de valeur ajoutée et de travail par unité produite (mais pas forcément moins de ressources naturelles et de pollutions par unité produite, là est le problème). La seconde, qui va être au cœur du « développement durable », consiste à produire et consommer autrement et plus sobrement d’autres choses (des kwh « propres », des aliments bio, des m2 à zéro émission, des produits à longue durée de vie et recyclables…), et cela exige en général plus de travail et plus de valeur ajoutée par unité produite que dans les solutions productivistes. Par conséquent, une réorientation de la production et des modes de vie vers la durabilité, par substitution des productions et consommations « propres » aux solutions « sales », va se traduire par… une baisse de la productivité du travail TELLE QU’ON LA MESURE ACTUELLEMENT, selon des méthodes inadéquates. En revanche, cela n’a aucune raison de réduire la valeur ajoutée globale et l’emploi, bien au contraire.
Des scénarios existent pour une agriculture, une industrie, des bâtiments, des transports et des énergies durables (négaWatt, étude récente de WWF…). Ils combinent les apports des technologies et ceux d’une sobriété réfléchie et différenciée (personne ne demande aux plus démunis d’être sobres). Ils exigent tous plus d’emplois que dans les organisations actuelles, qui sont à la fois productivistes, gaspilleuses et polluantes. L’étude de WWF s’intitule « - 30 % de CO2 = + 684 000 emplois », avec une croissance zéro de la production de kwh, mais une progression des (bons) usages de l’énergie. Cela vaut le détour.
Mais, comme les prix des produits et services durables sont et seront en moyenne plus élevés, l’accès universel à des modes de vie durables, condition clé de succès et d’acceptation, suppose de s’en prendre énergiquement aux inégalités, ce qu’oublient fâcheusement les scénarios écolos précédents.
… MAIS IL FAUT REDUIRE FORTEMENT LES INEGALITES
L’autre relance, celle qui pourrait nous éloigner de la zone des tempêtes sociales et écologiques, passe non pas par la croissance mais par la solidarité (du local au global) et le partage. Partage du pouvoir économique et politique, partage des ressources économiques et naturelles, partage du travail, solidarité avec les générations futures. Aucune de ces formes de partage ne progressera sans des mobilisations puissantes contre les privilèges des possédants et des actionnaires.
Pour améliorer les conditions de vie de la majorité des Français en réduisant fortement leur empreinte écologique, pour éradiquer la pauvreté dans un monde durable, les ressources existent, sans exigence de croissance. Il faut « juste » les distribuer autrement. Les 0,15 % les plus riches du monde détiennent à eux seuls un patrimoine de 40 000 milliards de dollars, hors résidences principales. Un ISF mondial modeste au taux français rapporterait 600 milliards par an. C’est plus qu’il n’en faut pour atteindre à la fois les objectifs du millénaire adoptés par les gouvernements du monde entier aux Nations Unies et l’objectif de division par deux des émissions mondiales de gaz à effet de serre d’ici 2050.
En France, les réductions d’impôts directs décidées depuis 2000 en faveur des plus riches représentent un manque à gagner de 30 milliards d’euros par an pour les finances publiques, bien au-delà du seul « paquet-cadeau » fiscal de Sarkozy en 2007. Si l’on y ajoute les réductions de cotisations sociales patronales décidées depuis 1992, dont au moins la moitié sont inefficaces en termes d’emploi, cela fait plus de 50 milliards par an ! Il faudrait y ajouter les niches fiscales indécentes pour privilégiés, la fraude fiscale, l’évasion dans les « enfers fiscaux », les profits scandaleux de Total, etc. D’énormes ressources publiques sont ainsi disponibles, sans croissance autre que qualitative, pour la « relance » d’un progrès social respectant les équilibres écologiques : éducation, santé et autres services publics, gardes d’enfants, personnes âgées, logement, mais aussi minima sociaux, contrôle public des banques, emplois jeunes de qualité, emplois durables dans de nouvelles activités d’utilité écologique et sociale, accompagnement de la reconversion des activités insoutenables. Elles permettraient d’investir massivement dans la « grande bifurcation » d’un système en faillite sur tous les plans.
Les « croissancistes » font penser à des pédiatres qui confondraient le développement d’un enfant avec sa prise de poids. Ils nous incitent à l’obésité économique, une pathologie qui peut être fatale. 2 % de croissance par an d’ici 2100 signifie six fois plus de biens et de services produits. Indépendamment même de l’aggravation dramatique de la crise écologique que cette accumulation insensée provoquerait, franchement, six fois plus de quoi ? Quand arrête-t-on cette course folle ? Trop tard ou tout de suite ? La croissance fait désormais partie non pas des solutions, mais des problèmes. »
Vous êtes les bienvenus.
samedi 28 février 2009
Attac Campus présente ....
Rendez-vous le 19 mars !
Conférence-débat avec Thomas Coutrot
Face à la crise, quel projet d'émancipation ?
Jeudi 19 mars à 19h , Espace Marx, 6bis rue Roger Salengro
à Lille-Hellemmes (métro Marbrerie)
Une crise financière d’une ampleur planétaire secoue actuellement le monde capitaliste. Tout le système financier – banques, bourses, caisses d'épargne, agences de notation, normes comptables – a craqué. Et une doctrine a fait faillite : celle du néolibéralisme, responsable de la déréglementation et de la spéculation effrénée ces trente dernières années. Les quatre piliers du néolibéralisme (libre circulation des capitaux et marchandises, privatisation, flexibilité du travail et pouvoir absolu des actionnaires) sont en crise profonde.
Cette crise ouvre une période de grands dangers, mais aussi de grandes opportunités : comme le disait l’historien Immanuel Wallerstein dans une interview, « nous sommes dans une période, assez rare, où la crise et l’impuissance des puissants laissent une place au libre arbitre de chacun : il existe aujourd’hui un laps de temps pendant lequel nous avons chacun la possibilité d’influencer l’avenir par notre action individuelle ».
Mais alors, dans ce contexte incertain, doit-on se contenter de revenir à une politique de régulation économique qui pourrait prendre la forme d'un un « néo-keynésianisme vert mondial », ou doit-on envisager concrètement une sortie du capitalisme ? Dans ce cas, comment réfléchir à un ou des modèles de société alternative ? Quels peuvent être les fondements d’un projet d'émancipation altermondialiste ?
Organisé par les Amis du Monde Diplomatique, Attac et Espace Marx
lundi 31 mars 2008
Spéculation et crise : ça suffit !
Un collectif d'une cinquantaine d'économistes critiques européens (dont un tiers environ non français) vient de prendre l'initiative de lancer une pétition pour mettre un coup d’arrêt à la spéculation et aux crises financières qui en découlent.
Elle a vocation à recueillir la signature de toutes les associations, syndicats et partis, et bien sûr de tous les citoyens européens. Elle est soutenue par de nombreux organes de presse français et étrangers : L’Humanité, Le Monde Diplomatique, Politis, l’émission « Là bas si j’y suis », Il Manifesto (Italie), Publico (Espagne), Flamman (Suède), Trybuna Robotnicza (Pologne), Die Tageszeitung (Allemagne).
Cette pétition exige l'abrogation de l'article 56 du Traité de Lisbonne interdisant de mettre tout obstacle à la circulation des capitaux. Cela dans le but d'amorcer un débat public à partir duquel toutes les propositions pour désarmer les marchés financiers pourront être développées.
A signer et à faire signer !
vendredi 4 janvier 2008
Partage des richesses, la question taboue
"Partage des richesses, la question taboue" c'est le titre de l'excellent article de François Ruffin dans le Monde Diplomatique de Janvier : http://www.monde-diplomatique.fr/2008/01/RUFFIN/15507.
On peut y lire (enfin !) noir sur blanc ce nombre qui dépasse l'entendement : plus de 100 milliards d'Euros. Il s'agit de la rondelette part sur la richesse produite en France siphonnée par le capital au détriment du travail, soit 9,3% du PIB en 23 ans ou bien encore de 120 000 000 000 à 170 000 000 000 Euros. Ca fait beaucoup de zéro à mettre sur un chèque... Est ce utile de convertir en Francs ?
Bien trop occupée à diffuser la pensée toxique des néolibéraux, la masse médiatique « oublie » d’évoquer ce qui devrait être la pierre angulaire de toutes les revendications sociales. C'est vrai que les économies de bouts de chandelles des "réformes" au nom de "l'équité" ou des "déficits astronomiques" des diverses branches de la protection sociale semblent un peu dérisoire en comparaison ...
A lire et à en parler sans modération.
jeudi 3 janvier 2008
Qui a besoin des OGM ?
les OGM comme dernier avatar de leur mainmise sur l'agriculture. Cela se
fait au détriment des paysans et des consommateurs du monde entier, en
détruisant les agricultures paysannes de proximité, au détriment de la
biodiversité et sans la moindre assurance qu'il n'y a pas de risque pour la santé des consommateurs.
ATTAC salue et soutient les grévistes de la faim, qui réclament le dépôt de
la clause de sauvegarde auprès de l'Union européenne conformément aux
promesses faites par le Gouvernement français à l'issue du Grenelle de
l'environnement et à ce jour non tenues.
Ce combat pour la liberté et le droit de produire et de consommer sans OGM est partie intégrante du combat altermondialiste.
Une autre agriculture, un autre monde sont possibles.
http://www.france.attac.org/spip.php?article8034
Attac France,
Montreuil, le 3 janvier 2008
mardi 18 décembre 2007
Sommet européen de Lisbonne : il y a un os dans mon traité !
Le nouveau traité vient d'être signé à Lisbonne par les chefs d'états et de gouvernements européens. Il doit maintenant être ratifié par les les pays membres de l'Union européenne.
Question :
Doit-on laisser les dirigeants européens aidés par les médias dominants décider en catimini de l’avenir de l’Europe ?
Vous cherchez des réponses ?
Prenez dix minutes pour comprendre les enjeux et l’urgence d’une mobilisation citoyenne pour dénoncer ce traité et exiger un référendum.
Liens directs :
- Je prend dix minutes pour voir l’animation Attac France : il y a un os dans mon traité !
Ou :
http://france.attac.org/spip.php?page=un_os_dans_mon_traite
Attac France
lundi 10 décembre 2007
Appel du Comité National pour un Référendum
Attac est signataire de l’Appel unitaire sur le traité européen dit "simplifié".
Un nouveau traité -dit traité de Lisbonne- vient d'être approuvé par les dirigeants européens suite au rejet du projet de traité constitutionnel refusé majoritairement par les Français et les Néerlandais lors des référendums de mai et juin 2005.
C'est donc à nouveau le suffrage universel qui doit trancher par référendum.
Sur un sujet qui a tant d'influence sur la vie de chacun et l'avenir de la France, l'organisation d'un nouveau référendum est une exigence démocratique majeure pour notre pays. C'est aussi une nécessité pour la construction européenne qui doit être fondée sur l'adhésion des peuples et la souveraineté populaire.
Seule une mobilisation sans précédent des citoyens peut obliger le président de la République à organiser un référendum. Il y sera contraint s'il n'obtient pas, début 2008, 3/5 des suffrages exprimés des parlementaires pour la modification préalable de la Constitution française, nécessaire à la ratification du nouveau traité européen. Ainsi les députés et les sénateurs ont le pouvoir d'imposer le référendum, en votant contre cette révision de notre Constitution.
C'est pourquoi des personnalités diverses, les signataires de différents appels déjà lancés sur ce sujet, ont décidé de rassembler leurs efforts au sein d'un Comité National pour un Référendum.
Nous appelons en urgence toutes celles et tous ceux qui sont attachés à la démocratie et à une Europe fondée sur l'adhésion des peuples, qu'ils soient pour ou contre ce nouveau traité, à nous rejoindre pour empêcher un déni de démocratie et exiger la tenue d'un référendum.
samedi 8 décembre 2007
Compte-rendu du groupe Journal
Compte rendu rapide....
Ce qui semble acquis :
- volonté de "faire l'expérience" c'est a dire sortir 3 numéros d'ici juin 2007 (fin janvier - pour les municipales- mi- juin)
- souhait que ce journal soit notre principal support de notre lisibilité (adhs /sympathisants/amis/ syndicats /élus/asso/"bons lieux d'accueil.etc
- forme : 4 pages Francis S se charge,pour la prochaine réunion, de nous préparer un "petit dossier technique" - y compris financier.. (50% lille /25 Rx Tg / 25 V.A)
-nous retenons les idées suivantes :
° Edito - Articulation réflexion globale en liaison avec des évenements/iniatiatives locales. "Penseé globale/pratique locale
° "ne pas faire un "casse croute" : souhait doc "lisible -agréable...."
°une page consacrée aux comptes rendusde nos initiatives : ex reunion du 10/12 sur l'énergie - ex : nécessité d'un nouveau référendum sur le TCE
° une page type "réflexion" (du type à contre courant de politis
° des rubriques courtes : du type : Des chiffres pour comprendre
° une rubrique : Les infos/iniatives de nos "amis" (ex : Diplo /LDH/MRES/Café Citoyen etc..)
°Un espace : iniatives de nos 3 CL
° rubrique : Agenda / Les RDV
Thème central du n° de Janvier : L'europe
n° de mars : Axer sur les municipales - A voir par ex : la gestion de l'eau
n° juin a voir lors de notre prochaine réunion
Organisation de la publication : c'est bien le comité de rédaction qui choisit les thèmes - qui sollicite les rédacteurs potentiels (évidemment en étant à l'écoute de toutes les propositions)
Pour notre prochaine réunion : Me 19/12 à 18h30 au Café citoyen
Il serait souhaitable que les 3 C.A évoquent ce dossier et nous donnent leur accord (ce serait mieux...)
Questions qui seront traitées :
- voir ce qui se fait ailleurs dans Attac et dans d'autre asso cela veut dire venir avec des docs le 19
- faire une maquette de base
-décider d'un tirage (volume)
-affiner notre réflexion sur la diffusion
- l'organisation des 3 numéros
-mise en place d'un forum de discussion pour la rédaction (http://attaclille.xooit.fr)
jeudi 6 décembre 2007
Assemblée des militants: un point sur nos projets
(7 pl. marché aux chevaux (juste derrière la rue de Béthune) à Lille (M°République))
Sachez que vous pouvez désormais vous inscrire sur le nouveau forum d'ATTAC Lille (voir la rubrique Liens) qui servira aux échanges notamment dans le cadre de la mise en place prochaine d'un journal.
samedi 24 novembre 2007
UN NOUVEAU CADEAU AUX PLUS FORTUNÉS ! L'IMPÔT DE BOURSE SUPPRIMÉ !
députés ont adopté, vendredi 16 novembre 2007, la suppression en
France de l'impôt de Bourse. Cet impôt, plus que centenaire, portait
sur les principales transactions boursières. Régressif, il taxait les
transactions à 0,3 % lorsqu'elles étaient inférieures à 153 000 euros,
puis à 0,15 % au-dessus de ce seuil.
Les arguments économiques avancés pour cette suppression ne tiennent
pas, en particulier celui de la « compétitivité ». L'existence de
l'impôt de Bourse n'a pas empêché la place de Paris de se développer
jusqu'ici, pas davantage qu'un tel impôt, en vigueur pendant très
longtemps à Londres, n'avait privé la City de son hégémonie en Europe.
Ce n'était pas un impôt important en volume, il n'aurait rapporté que
260 millions d'euros en 2008, les spéculateurs ayant depuis longtemps
trouvé les moyens de le contourner. Mais la mesure est hautement
symbolique de la volonté du gouvernement de sacrifier systématiquement
la fiscalité sur l'autel de la compétition internationale, au profit
des grandes fortunes.
Attac demande :
- d'établir un impôt de bourse progressif ;
- de transformer cet impôt en instrument anti-spéculation grâce à un
dispositif à double taux d'imposition : un taux fixe assez faible, et
un taux variable, très élevé lors de fortes tensions spéculatives ;
- d'établir un impôt sur les transactions de change qui utilise les
mêmes principes.
http://www.france.attac.org/spip.php?article7817
Attac France,
Montreuil, le 22 novembre 2007
mardi 20 novembre 2007
SAMEDI 24 NOVEMBRE : FETONS LA JOURNEE SANS ACHAT 2007
jeudi 15 novembre 2007
Universités, le grand soir : le film
présentent
Universités, le grand soir
un film (68’) réalisé par Thomas Lacoste
Visionnez le film et soutenez l’initiative sur www.lautrecampagne.org
Régulièrement les gouvernements de droite comme de gauche rêvent de prendre le contrôle sur l’Université et de transformer la Recherche en un vaste bureau d’études. Cette fois l’attaque est particulièrement brutale. Profitant de la crise profonde qui frappe des établissements universitaires dépourvus de moyens et confrontés à un afflux sans précédent d’étudiants, le gouvernement souhaite instaurer un système inégalitaire, localiste, autocratique, de plus en plus dépendant de la commande publique et privée.
Dans ce film chercheurs, enseignants, syndicalistes viennent démonter les pièges d'une réforme rétrograde et rappeler quelles sont les conditions de production et de transmission d'un savoir universel accessible au plus grand nombre qui devraient guider une réforme réellement progressiste de l'Université.
Avec par ordre d’apparition :
- Christian de Montlibert, sociologue, professeur émérite à l’Université Marc Bloch de Strasbourg (CRESS) et auteur de "Savoir à vendre : l’enseignement supérieur et la recherche en danger" (Raisons d’agir, 2005) ;
- Anaïs de Courson, comédienne ;
- Christophe Charle, historien, professeur à l'Université de Paris I (Panthéon-Sorbonne) et à l'Institut d'étude politiques de Paris, membre de l'Institut universitaire de France, directeur de l'Institut d'histoire moderne et contemporaine (IHMC-CNRS-ENS) et président l'Association de réflexion sur les enseignements supérieurs et la recherche (ARESER) ;
- Jacqueline Heinen, sociologue, professeure à l'Université de Versailles, présidente du Conseil d'administration de la CP-CNU (Conférence permanente du Conseil national des universités) et membre du laboratoire Printemps (CNRS) ;
- Eric Herbert, physicien, post-doc au Laboratoire ondes et acoustiques (LOA-ESPCI) à l'Université Denis Diderot - Paris VII ;
- Sophie Pochic, sociologue, chargée de recherche au CNRS, Centre Maurice Halbwachs (EHESS-ENS) et membre du Conseil d'administration de Sauvons la recherche Paris ;
- Daniel Steinmetz, chimiste, ingénieur de recherche au Laboratoire de Génie Chimique de Toulouse, élu au Syndicat national des travailleurs de la recherche scientifique (SNTRS-CGT) et au Conseil d'administration du CNRS ;
- Bernard Convert, sociologue, chargé de recherche au CNRS (CLERSE) à l'Université de Lille I et auteur de "Les impasses de la démocratisation scolaire : Sur une prétendue crise des vocations scientifiques" (Raisons d’agir, 2006) ;
- Hélène Combes, politiste, chargée de recherche au CNRS (CRPS) à l'Université Paris I (Panthéon-Sorbonne) et membre Sauvons la recherche Paris ;
- René Bagorski, conseiller confédéral CGT chargé des activités de la formation initiale et continue ;
- Frédéric Neyrat, sociologue, maître de conférences à l'Université de Limoge (GRESOC), membre de l'ARESER et co-auteur de "Universitas Calamitatum, Le livre noir des réformes universitaires" (Editions du Croquant, 2003) et "Pour l’éducation permanente" (Syllepse, 2005).
Voir le film
- Visionnez le film sur www.lautrecampagne.org
- Achetez le DVD 12 € (frais de port inclus) par paiement en ligne sur le site www.lautrecampagne.org ou par chèque à l’ordre de L’Autre association, 3, rue des Petites Ecuries, F-75010 Paris. Le DVD comporte en plus du film, les entretiens dans leur version intégrale, l’ensemble des données chiffrées et une filmographie.
Faire circuler
Nous vous invitons à faire connaître, circuler et projeter le film "Universités, le grand soir". Nous vous demandons cependant une seule mention obligatoire :
"Pour soutenir cette initiative et les futurs opus de la série "Réfutations" vous pouvez acheter le DVD 12 € (frais de port inclus) par paiement en ligne sur le site www.lautrecampagne.org ou par chèque à l’ordre de L’Autre association, 3, rue des Petites Ecuries, F-75010 Paris."
A lire
Les différents articles des chapitres "Nouvelle politique d'enseignement et d’éducation" et "Promouvoir la création, la production de connaissances et l'accès aux savoirs"
mardi 13 novembre 2007
Du chaos vient la démocratie
On peut lire un peu partout, et notamment dans certains journaux réputés objectifs, à propos des mobilisations étudiantes et de leurs conséquences pour la vie des universités que ces dernières sont noyautées par des groupuscules d'extrême-gauche. Si l'opinion publique se mettait à penser cela de sa jeunesse, ce serait terrible. Ce qui est sur, c'est qu'elle est tiraillée entre sa volonté de respecter le principe démocratique ainsi que son résultat de mai dernier, et ce qu'on lui dit qui se passe dans ces universités où un nombre restreint de jeunes ferait la loi et dicterait la fermeture d'un établissement, empêchant ainsi plusieurs milliers d'étudiants d'accomplir leurs études.
Que se passe-t-il vraiment dans ces universités? Comment se déroule une Assemblée Générale qui réunit plus d'un millier d'étudiants dans un même amphithéâtre?
C'est étrange comme les mots "Assemblée" et "amphithéâtre" ont une résonnance positive. Comment cela se fait-il? Ah oui! La démocratie athénienne! Ces grandes réunions quasi quotidiennes de milliers de citoyens dans un même lieu pour débattre de la vie de la cité. Pour faire de la politique en somme. J'imagine déjà les esclaves, les métèques et les femmes à l'époque s'écrier que le fonctionnement de la cité est noyauté par un groupuscule ethnique unitaire machiste qui les oppriment! Ils auraient eu mille fois raison! Tout le monde doit pouvoir avoir sa place dans une assemblée, sauf si elle est représentative comme dans notre république.
Ces assemblées d'étudiants sont-elles fermées aux opposants? Eh bien non! On organise même des plaidories pour les deux camps avant chaque débat. Cinq minutes pour un pro-blocage, Cinq minutes pour un contre-blocage. Sans compter le temps réservé à expliquer et débattre de la loi! Peut-être sommes-nous tous d'accord alors? Il y a vraiment une expression démocratique dans ces assemblées générales! Où est le problème alors? Sûrement le blocage!
Eh oui, ça n'est pas un procédé démocratique, le blocage! De quel droit ces étudiants se permettent-ils de nous interdire l'accès aux cours? Et la liberté d'étudier? Qu'est-ce qu'ils nous embêtent avec une réforme votée par l'Assemblée Nationale?
C'est vrai. Peut-être que le blocage n'est pas très démocratique dans sa façon de procéder, seulement il a été voté et lors d'un vote organisé par l'administration, c'est affiché en première page du site internet (http://www.univ-lille3.fr/fr/). On a tous des images en tête, transmise par la télévision, de ces chaises renversées, de ces tables retournées et de ces entrées barricadées. Ca fait froid dans le dos de savoir que des jeunes vont ça non? C'est peut-être les mêmes qui jettaient des pierres sur les C.R.S le soir de la victoire de Nicolas Sarkozy! Eh bien, non. Ces jeunes, allez donc les voir, ils sont là tous les jours sur le campus, près à discuter, à vous informer sur la loi, à vous expliquer le pourquoi et le comment de leur action. Peut-être que tout cela donne une impression de chaos et de désordre total. On a de quoi être chamboulé par toutes ces manifestations, tous ces blocages, toutes ces grèves qui changent notre quotidien. Au fait, c'est quand la dernière fois que vous avez mis votre casquette de citoyen? Pour aller voter aux législatives? Eh bien, il s'en est passé des choses depuis, vous savez! C'est peut-être l'occasion de se réveiller et la remettre sa casquette non?
Finalement, tout ce désordre ne sert qu'à une chose: que l'on parle de cette réforme que peu approuverait s'il la connaissait, que le peuple reprenne un peu part à la vie de son pays et qu'il ne laisse pas tout faire par ses représentants parfois peu dignes de confiance. Tout ce désordre n'est que le bruit de notre conscience réveillée.
lundi 12 novembre 2007
REGIMES SPECIAUX DES RETRAITES - VERITES & MENSONGES :
A la veille d’une nouvelle grande mobilisation sociale, on peut affirmer sans trop de risque que le couvrement médiatique sera identique. Hé bien écoutons donc l'analyse sur les retraites de Gérard Filoche (inspecteur du travail et spécialiste du droit du travail invité par la station parisienne Aligre FM le 20 septembre dernier) évoquant les nombreux et important points parfaitement absents du discours ambiant.
Son intervention est disponible ici :
http://www.voixcontreoreille.org/emission_view.php?id_emission=69
Ajoutons qu'à propos des régimes spéciaux, Raymond Soubie, le conseiller social de Nicolas Sarkozy, a dit : « c’est la plus difficile des réformes, puisqu’elle concerne ceux qui ont le pouvoir de blocage le plus fort [...]. Si elle réussit, le reste suivra. » (Les Echos du 1er nov 2007).
dimanche 11 novembre 2007
Appel unitaire sur le traité européen dit "simplifié"
En 2005, les citoyennes et les citoyens de notre pays et des Pays-Bas ont refusé la « constitution » européenne que les chefs d’Etat de gouvernement avaient adoptée. Dans plusieurs pays, elle n’a jamais été ratifiée. Fin juin 2007, les chefs d’Etat et de gouvernement ont lancé une procédure éclair pour un nouveau traité européen, sans débat populaire, sans referendum.
Pour éviter que le peuple tranche, Sarkozy veut faire adopter le nouveau traité par la voie parlementaire. Rien ne dit qu’il pourra le faire. Les citoyens et les élus, quel qu’ait été leur vote le 29 mai 2005, doivent refuser que la démocratie et la volonté populaire soient bafouées et exiger un nouveau referendum.
Organisations signataires le 5.11.2007 : AC ! – Alter - AlterEkolo - Alternatifs – Alternative Citoyenne Genevilliers 92 - APEIS - ATTAC - Cactus La Gauche – Collectif des Socialistes pour le Renouveau de la Gauche (CSPRG) - Confédération Paysanne – Convergence Citoyenne pour une Alternative à Gauche (CCAG) – Convergence pour la défense et le développement des services publics - Coordination des Groupes de Femmes Egalité - Coordination nationale des collectifs antilibéraux - Démocratie & Socialisme – Fédération des Associations des Travailleurs et des Jeunes (DIDF) - Fondation Copernic - Forces Militantes - LCR - Marches européennes - MARS / Gauche Républicaine - PCF - PCOF - Pour la République Sociale (PRS) - Réseau Féministe Ruptures – Union des Familles Laïques - Union syndicale SolidairesURGENT : MERCI DE DIFFUSER LARGEMENT CET APPEL AUTOUR DE VOUS